Volcane, chère humaine

23 novembre 2009

Coeur de Volcane

Merci à tous pour vos messages de soutien et d'amitié.

Je suis ici à présent, si vous désirez me retrouver...

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06 novembre 2009

This is the End

Tout a une fin en ce monde.

Merci à vous tous.
Je communiquerai dans les jours qui viennent et quand le temps me le permettra, le lien vers mon nouveau site, pour ceux qui voudront bien me suivre...

Désormais, ne reste ici que la trame Essentielle. J'ai Elagué pour mieux voir le ciel.

Volcane

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01 novembre 2009

Bad girl

Souvent je fais le rôle de la méchante dans les histoires. Je suis pas un ange - un ange guerrier sinon... pas une douce princesse, pas une gentille.

J'aime le sexe, l'ivresse, la gourmandise, la luxure, la chair. J'aime la nuit noire comme mes yeux où se perdre. J'aime le feu qui consumme mes forfaits.

zanzib

photo : Zanzib

Halloween pour moi c'est la fête des Morts.
Rire au lieu de pleurer.
Eros contre Thanatos.
Mes pouvoirs d'humaine contre la Camarde.
Est-ce que ça suffit ?

alexeinicolaev

photo : Alexei Nicolaev

Ce matin je me suis levée tard, le ciel est brumeux, j'ai peu dormi. Je me souviens juste d'un pieu énorme qui me défonçait, de deux hommes qui me caressaient, un blond et un brun, très beaux tous les deux, de la chaleur de leurs corps, ou bien c'était celle des flammes je sais plus, j'ai pas trop les idées claires, mon esprit est aussi embrumé que ce matin de novembre, les morts sont bien morts, j'ai toujours mes tombes à fleurir - mais que la vie est belle quand ils vous tiennent la main et protègent vos bêtises ;)

 

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23 octobre 2009

Animâle

wonder

photo : Wonder

J'ai pas dit son charme, un peu carnassier comme celui des bêtes qu'il soigne. Pas dit non plus sa voix, très douce et qui caresse, qui rassure. J'ai pas dit ses yeux, d'un bleu d'océan comme il y en a peu. J'ai pas dit son prénom -je le dirai pas - qui évoque tant pour moi.

J'ai rien dit de lui en fait.
D'ailleurs même là je dirai pas grande chose.

Sauf qu'il est le seul à avoir osé ausculter ma fauve à mains nues et sans l'endormir, quand elle avait encore tous ses réflexes. Avant lui, il faut remonter aux premières années, quand Vénus était petite, mon ancien véto, un grand barbu grisonnant que j'aimais bien aussi, il l'auscultait sans l'endormir et se prenait toujours un coup de griffes bien placé ou une morsure, mais bon elle était encore petite. Ensuite plus personne n'a jamais plus osé lui mettre un thermomètre, lui couper les griffes, encore moins lui administrer quelque soin. Les vétérinaires à qui je l'amenais lui faisaient une piqure de calmant à chaque fois avant d'oser la toucher.

Ce mercredi, il était très tard dans les locaux vétérinaires, ça faisait bien trois heures que j'étais là avec lui, les clients étaient partis les uns après les autres, j'ai passé un coup de fil pour dire que j'avais du retard, sur la table d'auscultation, Vénus miaulait et crachait de rage, l'assistant s'était déjà fait mordre deux fois et flippait, les bras enroulés dans des serviettes épaisses. Lui n'a pas hésité. Quand je lui ai demandé pourquoi il l'endormait pas, il m'a dit : je vais pas endormir une bête malade, c'est toujours risqué, il faut tout faire pour l'ausculter réveillée.

Je me souviendrai toujours de son calme, de sa déternimnation, de son absence de crainte quand il s'est approché de la petite panthère en folie, de la douceur de ses mains que je pouvais presque sentir sur ma peau quand il palpait son petit corps récalcitrant et douloureux. Je me souviendrai toujours de la longue balafre sur son bras gauche, de son sang qui s'est mélangé à l'urine de ma pauvre amour terrorisée par les examens, de cette odeur si particulière, à la fois écoeurante et rassurante, à la fois humaine et animale, à ne plus savoir qui était qui, lui, elle, moi, tous les trois ne faisant plus qu'un soudain dans la pièce, dans la même douleur, la même angoisse, la même rage.

Je me souviens de nos mains qui se sont touchées sur sa fourrure, de ma blouse en soie et de son jean salis. Quand je suis sortie il faisait nuit, j'avais encore plein d'espoir, je savais pas qu'il devait être le dernier à avoir l'honneur de la connaître en pleine possession de ses moyens. Vendredi quand je l'ai ramenée à la clinique vétérinaire c'était son collègue, et Vénus n'avait plus aucune réaction, moi non plus.

J'ai pas dit sa voix sur le répondeur de mon portable, toujours si calme et douce, sa voix qui me remerciait, qui me soutenait, qui me prenait contre lui, quand il a dit : je suis là quand vous voulez, je vous embrasse très fort V...Je dirai rien d'autre de lui. Sauf que Vénus n'a marqué que moi dans sa vie, et lui. 

 

 

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19 octobre 2009

Sophia mon amour

anetabartos3

photo : Aneta Bartos

"La philosophie n'est pas une théorie mais une activité."
Ludwig Wittgenstein, Tractacus logico-philosophicus (4.112)

Je sors de cours. Le vent froid balaie mes boucles sur mon visage, je maîtrise mon sourire, ma joie déferlante, mon émotion tangible, je traverse la grande cour pavée de la Sorbonne, ivre de bonheur, osant à peine y croire, simplement heureuse, d'un bonheur aussi profond que mes entrailles elles-mêmes : je me suis retrouvée entièrement.

Autrefois j'étais sélective, capricieuse, boudant certains philosophes sans véritable raison objective, m'attachant surtout à ceux qui savaient me séduire dès les premiers mots...Aujourd'hui je suis autre : ouverte et réceptive à toutes les pensées que je (re)découvre. Certainement parce que j'ai été si longtemps privée de ma substance, frustrée dans mon désir de connaître, grevée de matériel et sevrée bien trop vite de ma sève, la philosophie, la pensée, la recherche scientifique. Aujourd'hui je suis affamée, gourmande, avide.

Il n'y a pas un jour où je ne sorte de cours ainsi, un terrible et triomphant sourire aux lèvres, tout aussi difficilement maîtrisable d'ailleurs que les larmes parfois qui m'inondent le visage, libérant le flot d'amour et de bonheur que j'éprouve à retrouver l'essentiel.

Je ne sais pas si j'aurai l'Agreg de philo, rien n'est moins sûr vu le nombre affolant de candidats et le nombre minuscule d'admis ; vue aussi la somme terrible de connaissances à avaler. Neuf ans d'arrêt est-ce que ça se paye ? Est-ce que ma mémoire va retrouver rapidement les outils, les références, les citations, les pensées qui se croisent et se répondent ?...Mon seul et réel avantage par rapport aux autres candidats que je côtoie c'est mon raisonnement, ma capacité naturelle à créer des catégories, à hiérarchiser et découper la pensée, à synthétiser rapidement ou à analyser, ma clarté de réflexion et ma logique, aiguisés en classes prépa et expérimentées en recherche. Le reste c'est ce que je ne maîtrise pas : les aleas du concours.

Par contre je sais une chose, une seule : c'est que je ne quitterai plus jamais la philosophie, même si toute ma vie je dois trimer en petits boulots, c'est tellement rien du tout comparé à cette joie retrouvée, à cette resaisie de moi entière et totale...Ah si, je sais autre chose aussi : c'est que la réalité dépassera toujours la pensée et le langage, débordera à jamais sur tout ce que je pourrai écrire, Sartre le disait bien, et avant lui tant d'autres...Socrate lui-même l'a dit : je ne sais rien. Mais qu'il est bon de le savoir !

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15 octobre 2009

Men or sextoys

jandresen2

photo : John Andresen

J'aime pas les sextoys. Je préfère les vrais vits, les gros braquemards, les membres fiers de mes amis les hommes. J'aime pas ce qui est inerte, figé, prisonnier de la matière, qu'elle soit plastique, silicone, ou latex, vibrante ou siliconée, c'est toujours inerte et sans vie et moi j'aime trop la vie pour ça. J'aime trop le sexe et le partage, et puis j'aime trop les hommes pour leur préférer un simple objet.

C'est ce que j'eus envie de répondre dernièrement à une femme de ma connaissance qui venait de perdre son sextoy, un lapin paraît-il, et qui, se lamentant sur cette perte irréparable, avait décidé de procéder à son inhumation, prenant exemple sur moi qui venais de perdre mon chat et l'avais enterré au cimetière animalier. A vrai dire cette personne m'était quasiment inconnue jusqu'à ce jour étrange où je reçus un mail anonyme me prévenant qu'un article nauséabond avait été écrit pour se moquer de moi, et m'offrant charitablement le lien. Je ne fis qu'une lecture rapide dudit billet, ayant en ce moment à me taper tous les grands philosophes pour l'Agreg, autrement dit d'autres chattes à fouetter. J'en retirais cependant beaucoup de peine - non pas pour moi qui souffre déjà tant de la perte de deux êtres chers etque ces mots d'une inconnue feraient plutôt sourire - mais pour l'auteure malheureuse dudit billet.

Quel malheur en effet de ne pas savoir se servir de ses dix doigts ! Un sextoy ne sera jamais vivant avais-je envie de lui dire, l'enterrement à Villepinte ma chère c'est un peu comme de la vaseline pour une néophyte de la sodomie, ça passe pas alors on met la dose...mais en réalité ça ne sert à rien si on n'aime pas ça. La sodomie faut savoir apprécier c'est pas permis à toutes, faut savoir se détendre et y aller progressivement. Mais on ne pourra jamais jouir par l'anus à coup de vaseline. De même on ne pourra jamais enterrer un objet qui par essence est inerte depuis sa conception. J'avais vraiment beaucoup de peine pour cette femme...J'aurais aimé lui dire d'apprendre à se faire jouir avec autre chose qu'un lapin mort, c'était vraiment trop malsain et moribond à imaginer je vous jure.

J'aime pas les sextoys je vous dis, j'aime que les vraies queues, bien dures et prêtes à l'emploi, question vibration et vitesse on fera jamais mieux, parole de bonne baiseuse devant l'Eternel - puisqu'il s'agit ici de religion...J'ai la religion du sexe masculin moi, je n'aime rien tant que le regarder, fier et droit se lever pour moi, ou mieux le toucher du bout de mes doigts tremblants de désir, ou bien à pleine main pour une branlette du diable je vous dis que ça, ou le top du top, le sentir enfin m'investir, me prendre, me limer, me défoncer, me déchirer de toute sa force et sa raideur...ça c'est de la vie !

Alors voilà désolée de faire encore appel à votre charité chrétienne ou athée, mes amis...lol...mais je crois que cette pauvre femme ayant perdu son lapin mort a demandé comme moi de l'aide pour l'enterrer à Villepinte, alors s'il vous reste quelques sous et si vous avez pitié de son malheur...Quant à moi, je me contente de lui offrir ce billet, toutes mes condoléances et mes voeux de découvrir un jour ce que c'est qu'un homme, un vrai, avec une bite bien amarrée et bien vivante.

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite et j'en décline par avance toute responsabilité.

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11 octobre 2009

Noir et bleu

 

aneta_bartos

photo : Aneta Bartos

La dernière fois que j'ai porté du vernis noir j'avais 20 ans, j'ai dit. J'ai retiré mes longues bottes noires puis mon collant noir. Seule ma robe était bleue.

J'étais si seule dans ma solitude malgré la présence des autres, je ne pensais vraiment pas que quiconque pouvait m'y rejoindre, s'aventurer dans la cache sombre de la bête blessée que je suis, sans peur et sans ennui. J'ai souri, un de mes premiers sourires depuis 15 jours. J'aurais aussi bien pu pleurer je crois, cela aurait été tout aussi naturel et il ne s'en serait pas plus formalisé.

Tout était là et avait droit d'être là : ma peine, ma joie de vivre indéracinable aussi, en toile de fond, ma solitude, mon désir, mes questions, la vie quoi. Je me force à rien dans la vie moi. J'étais là et c'était que pour mon plaisir. Enfin non, pas que.

J'oublierai pas ces heures nimbées de bleu, d'un bleu très clair à défier le noir de ma nuit, j'oublierai pas ses gestes non plus, ses mots, mes silences - ni l'apaisement ultime, comme l'ordre tant attendu et enfin revenu, l'ordonnancement naturel et parfait auquel aspirait mon âme égarée de douleur, tout ça d'un seul coup. Ni la douceur ensommeillée d'enfance.

 

 

 

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05 octobre 2009

Juste avant

yanmcline

photo : Yan Mc Line

C'est avant la guerre, avant l'hécatombe, avant les corps agonisants et les heures terribles de la fin. C'est avant la fin. C'est avant la nuit et le silence éternel. C'est un jour chaud de septembre où les gars sont beaux et forts dans le soleil de cet après-midi, où elle se sent libre, conquérante, heureuse, légère, si légère.

Un instant suspendu de joie simple et charnelle, comme une pêche juteuse et veloutée, il fait vraiment chaud, ses talons claquent sur l'asphalte, les gars se retournent sur son passage, juste un instant d'insouciance avant l'horreur, l'horreur qu'elle ignore encore, naïve et légère, l'horreur pourtant avance lentement comme un gros nuage noir au-dessus de sa tête mais elle ne sait pas, elle est simplement et platement heureuse, heureuse d'être jeune et belle, heureuse d'avoir chaud, heureuse d'avoir envie.

Le bonheur c'est toujours l'ignorance de ce qui n'est pas lui et qui cependant existe - ailleurs ou avant, ou après.

Et dans la chambre fraîche et dorée elle ne sera plus que désir, somptueuse et terrible, inassouvie et exigeante, elle prendra son plaisir comme on arrache un trophée, elle le fera aller le plus loin possible, jusque dans ses retranchements car elle veut tout tout de suite, un peu comme Antigone, d'ailleurs elle ressemble beaucoup à Antigone. D'ailleurs elle a été Antigone un jour ancien.

Et l'acier de ses cuisses ne se desserera pas avant qu'il ait joui, elle tiendra le temps qu'il faudra c'est comme ça qu'elle fait toujours quand elle aime, et elle aime ça dans la chambre dorée. Il sera à la hauteur de son désir, une bête affamée, c'est comme ça qu'elle veut l'homme, une bête assoiffée, à la limite de l'animalité. Et tout sera parfait, exactement parfait.

La perfection c'est juste une bulle de savon qui s'élève très haut dans le ciel et puis qui éclate.

Ainsi la vie est belle, jusqu'aux portes de la mort. Ainsi, elle marchera dans le soleil, comblée et encore plus heureuse que l'instant d'avant, elle achètera un croissant à la boulangerie du coin et boira à grandes gorgées une petite eau d'Evian.

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01 octobre 2009

Chère humaine, chère animale...

chataquarelle

aquarelle : le Hussard

Elle aimait la musique. Elle était la musique elle-même, l'harmonie, la justesse, la légèreté diaphane des notes invisibles et bouleversantes, je la revois regarder mon Amour jouer de la guitare...Il dit qu'il a perdu sa plus grande fan.

Elle était la lumière et l'ombre à la fois, frêle et sombre silhouette filant dans l'ombre de mes nuits, la transperçant de l'éclat d'or de ses yeux précieux.

J'avais dit que je me tairais, je n'arrive pas à ne pas parler d'Elle.
Tout finit donc toujours comme ça, par un petit tas de terre avec un nom et deux dates ?

Vénus ma petite animale chérie, tu me manques tellement que le soleil de cet automne m'est cruel, insupportable, j'ai beau m'habiller de noir ça ne suffit pas, je t'aime à jamais. Ils ont beau venir cracher sur mes maux, les imbéciles qui ne comprennent pas mon geste et me jugent, je m'en fous tu vois ma Beauté, parce que mon geste c'est juste pour toi et que tu le vaux bien. Ils ont beau vouloir me faire honte, non je n'ai aucune honte d'avoir appelé à l'aide ceux qui m'aiment et ceux qui aiment les bêtes : l'humanité pour moi c'est l'amour entre les hommes en vue d'un progrès universel. Et puisqu'on veut me donner des leçons, commençons par sortir de l'inculture qui fait le terreau des guerres et des injustices : le mot "charité" est la francisation du latin caritas, -atis, signifiant d'abord cherté, puis amour. Cicéron prônait la "caritas generis humani", autrement dit l'amour du genre humain.

Vénus c'était l'amour, la beauté.  Mon geste c'est mon amour pour elle. Vos gestes c'est l'amour entre les hommes auquel je n'ai jamais cessé de croire, bien que je ne sois pas chrétienne - et vous me le prouvez encore. Que les âmes chagrines s'éloignent de ces lieux, je veux juste le silence et l'ombre pour pleurer.

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27 septembre 2009

La mort de Vénus

Vénus est morte. Mon coeur est écrasé, noyé, étouffé par la douleur. Dehors le soleil brille c'est absurde. Dans ce jour vide d'elle et lumineux où sa petite âme est en train de partir, j'erre et je pleure, plus vide encore que son petit corps mort que j'ai emballé et déposé au balcon en attendant demain, qu'on l'emmène au cimetière.

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photo : Victoria Frances

J'erre et je te cherche mon Amour de petit chat, ma Beauté sombre, mon Soleil noir à jamais éteint, j'erre et te cherche désespérément dans chaque pièce de la maison que tu aimais tant, et je finirai bien par te retrouver. Je m'accroche à la lumière cruelle de ce jour, à ce que je sais, à ma foi humiliée, à ma vaine humanité, je m'accroche à tes yeux verts - pour l'instant il n'y a qu'eux qui ne m'ont pas abandonnée, je les vois, je te vois. Je t'ai demandé une faveur, ma déesse, celle de ne pas m'oublier là-haut...Je t'en prie. Un jour je te retrouverai pour toujours et ma main enfin apaisée se perdra dans ta fourrure noire, et mes lèvres tremblantes de joie se poseront sur ta tête si douce. Attends-moi je t'en prie ma Chérie, et surtout viens me voir dès que tu peux, quand tu seras bien installée dans ta nouvelle demeure, il me reste des croquettes, ta litière et la couverture que tu aimais.

A tous ceux qui désirent m'aider

J'ai décidé de faire enterrer le corps de Vénus au cimetière animalier de Villepinte afin d'honorer dignement sa sépulture. L'incinération ne faisant pas partie de ma culture, je ne peux m'y résoudre. Les frais d'inhumation sont onéreux. Comme certains savent, je n'ai plus de salaire actuellement et je ne vis que par mes séances photos, étant redevenue étudiante. Mon frère a proposé de m'aider mais il est au RMI et j'ai des scrupules à accepter. Si parmi vous certains veulent participer aux frais d'inhumation, les tarifs sont consultables sur le site et je peux vous envoyer le détail : à ceux-ci, merci d'avance pour Vénus et contactez-moi par mail ou via ce blog. Je compte sur vous.

* A cette heure je viens d'apprendre la mort de ma grand-mère...la vieille dame éternelle dont j'ai parlé au printemps 2009 et qui aimait tant les chats...J'ai reçu aussi un mail d'une blogueuse qui était dans mes liens trouvant ma démarche "totalement indécente"...L'indécence c'est l'irrespect de l'autre, ce lien a disparu d'ici. Je pense que vous comprendrez pourquoi.

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